Si ce texte te parle, je t’invite à écouter le tout nouveau podcast de La Fille en Forme, épisode #35. Et si t’as déjà écouté le podcast, lis-ce texte! Ici je jase de lâcher-prise d’une manière encore plus vraie, encore plus incarnée, sans filtre.
On se fait souvent dire de lâcher-prise… mais honnêtement, ça veut dire quoi au juste? Pour moi, le lâcher-prise, ce n’est pas une affaire compliquée de méditation parfaite ou de mantras inaccessibles. C’est plutôt arrêter de se prendre au sérieux, arrêter de s’en faire, pis accepter que oui, parfois, c’est correct de rien “crisser”.
Parce qu’à force de tout vouloir contrôler, de vouloir plaire à tout le monde, de courir après la perfection, on finit juste brûlée.
Le lâcher-prise, ça peut être simple, cru, libérateur. Et chacun a sa façon de le faire.
Physiquement : bouger pour sortir le trop-plein. Ça peut être une marche sans but, un bain chaud où tu laisses ton corps flotter, ou même danser seule dans ton salon comme si personne ne regardait.
Mentalement : donner une pause à ton cerveau. Fermer ton cell, arrêter de répondre à quelqu’un, ou juste décider de repousser une tâche au lendemain sans te sentir coupable.
Émotionnellement : c’est accueillir ce que tu ressens sans te battre contre. Pleurer si ça monte, rire fort si ça sort, ou dire franchement à quelqu’un que tu n’en peux plus. Parfois, c’est carrément l’envoyer promener.
Socialement : dire non. Ne pas aller à ce souper qui te tente pas, refuser une sortie quand t’as besoin de ton cocon. C’est enlever la pression de toujours être présente pour tout le monde sauf toi.
Spirituellement : ça peut être aussi simple que de regarder le ciel, respirer profondément, ou juste t’abandonner au fait que tu n’as pas à tout porter sur tes épaules.
Lâcher-prise, c’est pas fuir ta vie. C’est te redonner de l’air. C’est un “reset” que tu choisis consciemment.
Pis honnêtement, ça fait un bien fou.
Mylène